Mon père, mon inconnu

Qui es-tu,toi qui a vécu deux guerres
abandonné par ta mère
qui vécu 4 ans « enfant de la DASS »
les bombardements de Lorient
toi qui a été recueilli et qui a grandi dans une famille que je n’ai pas connue

qui es-tu, où sont tes traces, tes amis, tes rêves, ta place

toi qui parle si peu
toi qui fait de tout un secret
qui a tant travaillé pour une petite retraite
qui a si peur de faire scandale
qu’une parole se retourne contre toi

qui es-tu, toi qui a fait la guerre d’Algérie
et qui n’en dit rien
toi qui garde les blessures profondes cachées
toi qui a sacrifié ta fille pour ton travail
toi qui part si souvent te promener à la Défense
pour rendre visite à des familles de chats

qui es-tu, toi qui ne veut pas savoir tes origines
qui m’a fait grandir dans le silence
après m’avoir appris à parler

qui m’a mise en danger

après m’avoir appris l’affection d’un papa
qui m’a appris à conduire
avant de me donner envie de me jeter dans un ravin

qui es-tu, toi mon père que j’ai tellement aimé
comme tous les enfants aiment leurs parents
d’un amour innocent et d’admiration
de dévotion, de croyance
et de confiance

qui es-tu, qu’as-tu fait de moi
qui t’ai toujours cherché
qui ne t’ai jamais trouvé
qui n’ai jamais pu te parler
pour te comprendre et pour apprendre

où est ma place aujourd’hui
au milieu de tous ces tableaux
de toutes ces feuilles griffonnées
de tous ces personnages inventés
de toutes ces photographies
toutes ces traces qui ne me diront jamais
qui tu es, toi, mon père.

The shipwreck in Act I, Scene 1, in a 1797 eng...

The shipwreck in Act I, Scene 1, in a 1797 engraving based on a painting by George Romney (Photo credit: Wikipedia)

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Jusque ta dernière danse – Poème

Ah tes larmes séchées
T’ont révélé
Ton lourd secret partagé
Ah où sont les mots
si crus si gros
qui font gémir ton coeur
de phrases-couteaux
Et tu regardes ta bague
ton nom
Un amour escapade
Un visage d’escalades
un gosier outrancier

Jusque ta dernière danse

Ah bouche fermée
mains serrées
tes coups brassent des nuées
Ah ton audace
Dans le noir
A combattre avec fierté
Les monstres offensés
tu les as tourmenté
Mais tu restes dressé
Prêt à frapper
Porte le casque !
Continue de battre le fer !
En avant chevalier

Jusque ta dernière danse

 

04 février 2013

 

Winter's Tale, Act II, scene III, (engraving a...

Winter’s Tale, Act II, scene III, (engraving after Opie for the Boydell Shakespeare Gallery) (Photo credit: Wikipedia)

 
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Les pédophiles réclament les mêmes droits que les homosexuels

Depuis de nombreuses années, les pédophiles tentent d’obtenir les mêmes droits que les homosexuels.

Les pédophiles prétendent qu’il est injuste d’être stigmatisé à cause de son orientation sexuelle et que le désir pour des enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des homosexuels.

Bien évidemment, Van Gijseghem, le chantre du SAP, défend cette idée de la pédophilie qui serait une orientation sexuelle comme une autre, de même que l’hétérosexualité et l’homosexualité (voir le passage en gras de l’article). Je rappelle que cet homme est psychologue/expert judiciaire spécialiste des abus sexuels sur enfants. Depuis des années, il défend et soutient des agresseurs d’enfants (présumés ou avérés).

Les enfants doivent être protégés [lire la suite :]

Les pédophiles réclament les mêmes droits que les homosexuels.

« Les enfants maltraités doivent-ils attendre que leurs parents déposent une plainte? » – L’EXPRESS

Par  (Express Yourself), publié le 01/02/2013 à 15:25, mis à jour à 15:25

Les médecins signalent-ils trop souvent lorsqu’ils sont face à un enfant qui présente des signes de maltraitance? C’est ce qui ressort d’un texte de l’Ordre des médecins de Paris, déplore Marie-Hélène Delteil, de l’association Collectif Inceste. Son coup de gueule.

« Les enfants maltraités doivent-ils attendre que leurs parents déposent une plainte? » – L’EXPRESS.

La CIVI : conclusions suite à l’appel du fonds de garantie

Assignation devant la cour d’appel portant signification de conclusions en date du 21 janvier 2011

(Greffe 29 septembre 2010)

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Déclaration d’Appel

Devant la cour d’appel de Versailles

de la décision n°10/16 rendue par la commission d’indemnisation des victimes d’infractions du tribunal de grande instance de Pontoise en date du 02 septembre 2010

1- FONDS DE GARANTIE DES VICTIMES D’ACTES DE TERRORISME ET D’AUTRES INFRACTIONS Organisme institué par l’article L 422-1 du Code des Assurances, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité au siège 64 rue Defrance 94300 VINCENNES

APPELANT

Pour lequel domicile est élu en l’Etude de la S.C.P. JUPIN & ALGRIN Avoués associés, société titulaire d’un office d’Avoué près la Cour d’Appel de Versailles, 3 rue de Marly 78000 Versailles laquelle se constitue et occupera pour lui sur le présent appel qui a pour objet l’annulation, l’infirmation ou la réformation de la décision de première instance.

déclare par la présente interjeter appel de la décision ci-dessus à l’encontre de :

1- XXXXXXXXXXXXXXX

2- Monsieur le PROCUREUR GENERAL représentant le Ministère Public COUR D’APPEL DE VERSAILLES 5 rue Carnot 78000 VERSAILLES

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COUR D’APPEL DE VERSAILLES

3ème Chambre R.G. 10/07316

Déposées le 21/01/2011

CONCLUSIONS

POUR :

FONDS DE GARANTIE DES VICTIMES D’ACTES DE TERRORISME ET D’AUTRES INFRACTIONS 64 rue Defrance 94300 VINCENNES Organisme institué par l’article L 422-1 du Code des Assurances, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité au siège

APPELANT

Pour lequel domicile est élu en l’Etude de la S.C.P. JUPIN & ALGRIN Avoués associés, société titulaire d’un office d’Avoué près la Cour d’Appel de Versailles, 3 rue de Marly 78000 Versailles, Avoué constitué

Plaidant par Maître XXXXX du barreau de Versailles

CONTRE

XXXXXXXXXXXXXXX

INTIME

EN PRESENCE DE :

Monsieur le PROCUREUR GENERAL représentant le Ministère Public

INTIME

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IL PLAIRA A LA COUR

Statuant sur l’appel régulièrement interjeté par le FONDS DE GARANTIE à l’encontre de la décision rendue le 2 septembre 2010 par le Président de la Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions près le Tribunal de Grande Instance de Pontoise,

RAPPEL DES FAITS ET DE LA PROCEDURE ANTERIEURE

De 1987 à …., Mademoiselle XXXXXXXXXXX, née le XXXXXXXX, aurait subi des faits de viol alors qu’elle était mineure de 15 ans, commis par XXXXXXXXXX.

Par arrêts criminel et civil rendus le 16 octobre 2009, la Cour d’Assises du Val d’Oise a :

– déclaré Monsieur XXXXXXXXXXXX coupable des faits reprochés ;

– l’a condamné à une peine de 8 ans d’emprisonnement ;

– alloué à mademoiselle XXXXXXXXXX la somme de 30.000 euros en réparation de son préjudice moral ;

– alloué à mademoiselle XXXXXXXXXXXX la somme de 3.000 euros au titre de l’article 375 du CPC.

Par requête enregistrée le 1er juillet 2010, Mademoiselle XXXXXXXXXX a saisi la Commission D’indemnisation de Pontoise et sollicite l’allocation d’une indemnité provisionnelle de 25.000 euros à valoir sur son entier préjudice.

Le FONDS DE GARANTIE s’est opposé à cette demande de provision.

Par jugement rendu le 2 septembre 2010, la Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions de Pontoise a alloué à Mademoiselle XXXXXXXXXXX une indemnité provisionnelle de 10.000 euros à valoir sur son indemnisation définitive.

Le FONDS DE GARANTIE a interjeté appel de cette décision et saisi la Cour de céans.

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DISCUSSION

Attendu que le FONDS DE GARANTIE critique la décision entreprise en ce qu’elle a alloué à Mademoiselle XXXXXXXXXXXX la somme de 10.000 euros à titre provisonnel.

Qu’il s’oppose à toute allocation de provision.

Attendu que pour allouer la somme de 10.000 euros à titre provisionnel à Mademoiselle XXXXXXXX, le Président de la Commission d’Indemnisation a estimé que les arrêts du 16 Octobre 2009 constituaient des éléments suffisants pour considérer que Monsieur XXXXXXX avait bien commis à l’encontre de Mademoiselle XXXXXX les faits qui lui étaient reprochés.

Que ceux-ci justifieraient donc l’allocation d’une indemnité provisionnelle de 10.000 euros.

Mais attendu qu’il faut absolument rappeler que Monsieur XXXXXXXXX a interjeté appel de l’arrêt criminel et de l’arrêt civil rendus le 16 octobre 2009 par la Cour d’Assises du Val d’Oise.

Que le Ministère Public a également fait appel incident.

Attendu que Monsieur XXXXXXXXXX a toujours nié les faits qui lui étaient reprochés.

Qu’il est tout à fait possible que la Cour d’Assises des Hauts de Seine, statuant en appel, estime qu’il n’a pas commis d’acte de pénétration sexuelle par violence, contrainte et surprise sur la personne de Mademoiselle XXXXXXXXXXX.

Que ceci aurait de nécessaires répercussions sur le préjudice de Mademoiselle XXXXXXXXXX qui serait, de fait, dominué.

Que dès lors, les arrêts criminels et civils du 16 octobre 2009 ne sauraient justifier à eux seuls une provision de 10.000 euros à valoir sur le préjudice de Mademoiselle XXXXXXXXXXX

Qu’il y a lieu en l’état de débouter Mademoiselle XXXXXXXXXX de toute demande provisionnelle, et ce, dans l’attente des arrêts criminel et civil à intervenir devant la Cour d’Assises des Hauts de Seine statuant en appel.

Qu’en effet, il n’y a aucune urgence s’agissant d’un préjudice personnel.

Attendu en effet qu’il s’agit d’une demande de provision et non pas d’une demande de liquidation du préjudice.

Que dès lors, un sursis à statuer n’est pas nécessaire

Qu’il appartiendra à Mademoiselle XXXXXXXXXXX de saisir à nouveau le Président de la Commission sur les arrêts à intervenir si ceux-ci le lui permettent ou directement la Commission d’Indemnisation en liquidation de son préjudice.

Attendu que dans ces conditions, la Cour infirmera la décision entreprise et déboutera Mademoiselle XXXXXXXXXX de sa demande provisionnelle.

PAR CES MOTIFS

Déclarer recevable et bien fondé le FONDS DE GARANTIE en son appel ;

Infirmer la décision entreprise en toutes ses dispositions ;

Débouter Mademoiselle XXXXXXXXXX de sa demande d’indemnité provisionnelle ;

Délaisser à sa charge le TRESOR PUBLIC les entiers dépens d’appel au profit de la société JUPIN & ALGRIN, titulaire d’un office d’Avoué près la Cour d’Appel, qui pourra les recouvrer dans les conditions de l’article 699 du C.P.C.

SOUS TOUTES RESERVES

Signature

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Français : Ancienne salle de la cour d'appel. ...

Français : Ancienne salle de la cour d’appel. Palais du parlement du Dauphiné – Grenoble (Photo credit: Wikipedia)

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Qui peut former un pourvoi en cassation et comment ?

Les explications officielles du site internet de la Cour de Cassation ci-dessous dans les captures d’écran. Aucune modification, clarification entre le moment où le mémoire de pourvoi en cassation a été écrit et la date des captures d’écran.

SITE INTERNET CAPTURE

(Cliquez sur les images pour agrandir)

http://www.courdecassation.fr/informations_services_6/charte_justiciable_2544/procedure_service_2547/former_pourvoi_10954.html

SITE INTERNET CAPTURE 2

SITE INTERNET CAPTURE 3

SITE INTERNET CAPTURE 4

SITE INTERNET CAPTURE 5

Ci-dessous la phrase essentielle qui peut vous laisser croire que vous, victime, avez le droit de former un pourvoi en cassation…

SITE INTERNET CAPTURE PHRASE SURLIGNEE

Voici le texte du site de la Cour de Cassation :

« Pouvez-vous former un pourvoi en cassation ?

Oui si vous êtes une personne physique ou morale qui était partie à un procès et si vous estimez que la décision rendue vous fait grief.

Peuvent donc former un pourvoi :

– Les personnes condamnées

– les personnes mises en examen

– les personnes civilement responsables

– les parties civiles (c’est-à-dire les victimes ou leurs représentants qui se sont déclarés et étaient parties au procès dans les conditions fixées par la loi)

– etc

Et bien il n’en est rien ! En effet, dans la lettre de la Cour de Cassation du 28 octobre 2011, il est écrit :

« MOTIF DE LA NON-ADMISSION

Pourvoi formé par une personne insusceptible de faire un pourvoi ;

La partie civile a formé un pourvoi en cassation contre l’arrêt pénal rendu par la cour d’assises statuant en appel.

Or, aux termes de l’article 572 du code de procédure pénale, les arrêts d’acquittement prononcés par la cour d’assises ne peuvent faire l’objet d’un pourvoi dans le seul intérêt de la loi, et sans préjudicier à la partie acquittée ; dès lors, le pourvoi formé par la partie civile, contre l’arrêt de la cour d’assises ayant prononcé l’acquittement de l’accusé, n’est pas recevable (cf. notamment, pour une application des dispositions de cet article, arrêts du 21 février 2007, bull.n° 53 et du 11 octobre 2000, pourvoi n° 99-87.714). »

Donc d’un côté j’avais le droit de former un pourvoi comme expliqué clairement sur le site officiel de la Cour de Cassation, puis finalement ce n’est pas possible.

Et c’est une fois qu’il est trop tard que vous apprenez qu’il faut obligatoirement passer par un avoué (avocat spécialisé) pour former votre pourvoi.

En ce qui me concerne, je trouve cette pratique d’information erronée anormale, contre notre droit le plus élémentaire, celui de pouvoir se défendre par soi-même sans être obligé de passer par un avocat.

Suggestion : laisser le droit aux victimes de former un pourvoi en cassation, même si elles souhaitent le faire sans avocat, c’est un minimum et c’est respectueux. L’inverse ne l’est pas. Une autre forme de respect : informer les victimes.
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5 jours pour se pourvoir en cassation : mon mémoire qui dénonce des faits lors du déroulement du procès en appel

Le 02/02/11

Mémoire pour Pourvoi en Cassation

Affaire XXXXXXX contre XXXXXXX
Objet : demande de pourvoi en cassation

Monsieur le Procureur de la République,

Je soussignée XXXXXXXXXXXX, me permets de porter à votre connaissance les faits suivants afin de vous demander le pourvoi en cassation du procès en appel intervenu le 28 janvier 2011 au Tribunal de Nanterre dans l’affaire qui m’opposait à monsieur XXXXXXXX pour des actes de viol et de pédophilie commis sur ma personne entre l’âge de 11 et 15 ans. En effet, certains éléments du déroulement du procès me semblent constituer de graves vices de forme et d’atteintes à la dignité de ma personne :

1 – la mise en circulation parmi les jurés par les avocates de la défense de photographies lors du plaidoyer de l’avocat de la partie civile, ce qui a eu pour conséquence de distraire les jurés ;

2 – la distribution de pièces qui n’avaient pas été fourni préalablement à l’avocat de la partie civile et notamment une pièce portant fortement à ma dignité, à savoir une photographie supposée des testicules de mon agresseur, ce qui a provoqué une réaction émotionnelle forte et constitue une agression psychologique caractérisée ;

3 – Contrairement aux dispositions prévues par l’Article 325, modifié par Loi 93-1013 1993-08-24 art. 28 JORF 25 août 1993 en vigueur le 2 septembre 1993, aucune salle d’isolement n’était prévue pour les témoins qui attendaient tous ensembles en face de la salle et qui se faisaient raconter les dépositions des uns et des autres, dès qu’ils en sortaient, si bien que les témoins de la défense se sont mis à donner des versions étonnamment identiques à la barre, les uns après les autres ;

4 – Certaines versions de témoins clés avaient étrangement évolué entre le procès en 1ere instance et l’appel, ce qui tend à prouver que les versions des témoins auraient été préparé sous la dictée des avocates de la défense, ce qui constituerait donc une subordination de témoins. Par exemple, la version des faits de Anna-térésa Steier concernant une altercation avec son père : en 1ère instance elle n’avait jamais parlé du fait qu’elle aurait entendu une conversation de ses parents évoquant la question de viols ;

5 – Tout au long du procès, le Président du Jury a commis de nombreux lapsus à caractère insultant à mon égard, m’appelant par le nom de famille de mon agresseur et non par le mien. Il s’en est excusé après avoir commis cette erreur plusieurs fois de suite, mais il a recommencé aussitôt après, relayé par les avocates de la défense. Et, pour finir, ce lapsus ignoble a été commis lors du rendu du verdict d’acquittement de mon agresseur ! Ce fait constitue une grave atteinte à ma dignité. Commis tout au long des débats contradictoires, il était en outre de nature à semer la confusion et à induire en erreur les jurés, qui pouvaient penser qu’il y avait de facto à une relation familiale entre moi et mon agresseur, ce qui n’était aucunement le cas. S’ajoute le fait que, avant la plaidoirie des avocats, interrogeant des témoins, le Président a indiqué publiquement que son opinion était faite. Ce qui constitue une incroyable pression sur les jurés mais aussi le témoigne d’un étrange comportement.

6 – Pendant le procès, à l’intérieur de la salle d’audience, après la plaidoirie de l’avocat général une femme de la famille de l’accusé dans la salle d’audience m’a insultée à voix haute par le mot « salope » sans aucune intervention de la part du Président. Ce qui constitue donc une nouvelle atteinte à ma dignité sous forme de violence verbale – formellement interdite dans une salle d’audience en Cour D’assises – et contraire au respect dû au lieu de Justice.

Aux vues de l’ensemble de ces éléments, il est donc possible de constater, que ce procès en appel ne s’est pas déroulé dans des conditions réglementaires, permettant la sérénité des débats ni la manifestation de la Vérité.

L’accusé étant un homme condamné en 1ère instance pour « viols par personne ayant autorité sur mineur de 15 ans », reconnu en outre coupable par la CIVI, il semble indispensable que soit remis en cause un verdict rendu après de telles conditions délétères de délibérations afin que ne soit pas acquitté ni relaxé une nouvelle fois un prédateur sexuel dont la culpabilité avait été clairement démontrée en 1ère instance qui l’avait condamné à 8 ans de prison.

C’est pourquoi, Monsieur le Procureur de la République, je vous demande de bien vouloir étudier ma demande de pourvoi en cassation de ce procès en appel indigne tant sur la forme que sur le fond d’une Cour d’Assises.

Signature

Stop à l'injustice
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